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Assad Volcy menace d’attaquer en justice le Journal Listin Diario

Le propriétaire du journal Gazette Haiti infos dénonce le journal Dominicain, Listin Diario qui fait croire qu’il a été intercepté aux Etats Unis puis refoulé en Haïti pour cause de trafic d’Armes. Assad Volcy sollicite  droit de réponse auprès du journal et n’écarte pas de saisir la justice.

« Je veux par la présente dénoncer les accusations mensongères relayées par le  journal @DiarioLibre faisant croire que j’ai été intercepté aux USA et refoulé pour trafic d’armes. Lors de mon interrogatoire à l’immigration qui a duré toute une journée au moment où je m’apprêtais à rentrer aux USA, jamais une question relative au trafic d’armes m’a été posée », précise Assad Volcy.

 Il souligne que les questions qui lui ont ete poses aux Etats Unis etaient tournées autour de son mon combat  politique contre le pouvoir PHTK, contre la dilapidation des fonds pétrocaibe à travers des manifestions organisées devant l’Ambassade des USA en Haïti pour exiger la démission de Michel Martelly. 

« J’ai répondu aussi, entre autres,  à des questions relatives à ma relation politique avec Jean Charles Moïse, leader de Pitit Dessalines.

Ils m’ont aussi fait savoir que l’Ambassade détenait des photos et vidéos me montrant en train de tenter d’y pénétrer. Malgré mon insistance, ils étaient incapables de me fournir la moindre preuve car mon combat politique a toujours été non violent. Ils m’ont refoulé tout en me disant que je pouvais, une fois arrivé en Haïti, appliquer pour un autre visa. Ce que je n’ai toujours pas choisi de faire jusqu’à présent. Une copie du procès verbal de ma conversation avec les agents de l’immigration m’a été remise afin que je puisse m’en servir lors d’une éventuelle rencontre avec les autorités de l’Ambassade. Ce que je n’ai toujours pas  fait », apoursuivi Assad Volcy.

« Normalement, dois-je le rappeler à @DiarioLibre le trafic d’armes est un crime transnational, ce qui veut dire que je serais, si c’était le cas, arrêté depuis les USA. On ne refoule pas un trafiquant d’armes, on l’arrête.  Et même s’ils avaient choisi de me renvoyer en Haïti, je serais arrêté par la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) dès mon arrivée à l’aéroport à Port-au-Prince. Donc, vos informations sont infondées et sont de nature à salir ma réputation. Donc votre article viole les principes élémentaires du journalisme, à savoir toujours prendre le soin de vérifier toute information avant de la rendre publique », poursuit-il.

« Durant tout mon combat politique, je n’ai eu pour armes que mon verbe et personne ne peut prouver le contraire.

Par ailleurs, sachez que l’interdiction qui m’a été faite de rentrer en République dominicaine sous de fallacieux prétextes ne me dérange guère. Je n’y ai pas mis les pieds depuis 16 ans. Et je n’y possède aucun bien ( nulle part, d’ailleurs, autre que dans mon pays, Haïti).Au nom du droit de réponse garanti dans la presse libre, j’espère que mes propos seront pris en compte et relayés par le journal. Et je me réserve le droit de poursuivre Diario Libre devant les tribunaux compétents pour diffamation », a écrit Assad Volcy.

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