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Haïti-Crise: Le Conseil National de la société Civile Ayitienne appuie la demande d’assistance militaire

Le Conseil National de la Société Civile Ayitienne ( CNSCA) appuie la demande d’assistance militaire faite par le gouvernement haïtien auprès de la communauté internationale. Selon le président du Conseil, Joseph Domingue Orgella, le CNSCA avait bien avant souhaité qu’une force vienne en aide au pays. Car le pays n’en peut plus et la Police n’arrive pas à assurer la libre circulation de la population.

« Au niveau du Conseil, nous sommes très cohérents dans nos prises de positions. Les dirigeants politiques haïtiens se montrent souvent très hypocrites et ils doivent avoir un autre comportement, un comportement responsable. Car lors de l’intervention policière au Village de Dieu, tout le monde se rendait compte que la police était impuissante devant l’action des bandits. Même les cadavres des policiers exécutés n’ont pas été récupérés », se souvient Domingue Orgella qui rappelle que depuis lors le CNSCA avait lancé un appel à l’aide auprès de la Communauté Internationale, notamment les Etats Unis.

« La population ne peut se rendre dans le Grand Sud, le Grand Nord et la Croix des Bouquets qui depuis quelque temps est au contrôle d’un groupe armé », ajoute Joseph Domingue Orgella précisant que personne ne peut circuler dans le pays en toute quiétude. Et aujourd’hui, le pays est au bord du gouffre avec des scènes de pillage où la PNH fait preuve d’impuissante », a-t-il renchéri.

Sur ces faits, le président du CNSCA est clair: « Cette demande survient à un moment où le pays est dans le besoin de sécurité. C’est pourquoi, le Conseil avait rejeté les déclarations du ministre des Affaires Jean Victor Généus devant le Conseil de sécurité des Nations Unies arguant que tout était sous contrôle.

Plus loin, s’il reconnaît que la police fait des efforts, il regrette que ces efforts n’ont pas permis de résoudre le problème de l’insécurité auquel fait face le pays.

Par ailleurs, à ceux qui voient déjà la probable arrivée de forces militaires étrangères sur la terre de Dessalines comme une honte, il dénonce ces politiciens qui, dit-il, utilise le nom de Dessalines à chaque fois qu’ils ont besoin de régler leurs affaires personnelles.

Planet Press

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